Opération Ninive : Se fondre dans le décor et gagner des âmes

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publié le 10/11/2019 à 14:15


Opération Ninive (Saturer le monde de l’Évangile)

Rapport de Mission Konalemou –Octobre2019

Par le Ps. Yomsi Maurice (tel : 675 177 554/ 697 551 898)


 

Introduction

Bénis sois notre Dieu et notre Seigneur, Jésus Christ, pour le privilège qu’il nous donne à tous de prendre part à son œuvre, et d’accomplir la promesse faite dans Matthieu 24 :14. Il revient bientôt, et la preuve de cette seconde venue est l’expansion de la bonne nouvelle à toute la création.

Dans sa grâce nous étions à Konalemou et à Ngangassaou. Nous vous épargnerons les détails sur les nombreuses difficultés que nous avons rencontrées dans cette mission. Car comme nous le savons tous, les épreuves font partie prenante de toute mission.

Konalemou et Ngangassaou sont deux villages dans la Région de l’Adamaoua, dans l’Arrondissement de Ghan-Ha. Il s’agit des villages fortement islamisés et réfractaires à l’évangile. 

 

  1. LA MISSION A KONALEMOU

Une seule église se trouve à Konalemou.

Ayant travaillé avec cette église, nous n’avons trouvé aucun signe de conversion dans la vie des membres. Plusieurs d’ailleurs étaient les premières personnes à s’engager à suivre notre Maitre et Sauveur Jésus Christ.

Nous avons fait trois jours de projections :

 

  1. NOTRE PREMIER JOUR A KONALEMOU

Après avoir rencontré le Chef du village avec qui nous n’avons pas pu prendre une photo parce qu’il revenait du champ, nous avons béni le Seigneur pour son ouverture et l’autorisation qu’il nous a donnée pour projeter devant le chez lui.

Malgré tous les problèmes techniques, et quelques soulèvements de quelques musulmans, nous avons pu projeter notre film.

 Plusieurs par la grâce de Dieu ont assisté.

Nous leur avons annoncé la bonne nouvelle du salut en Jésus Christ.

 Et selon notre stratégie dans les zones fortement islamisée, nous avons lancé un appel intérieur pour donner à chaque personne l’occasion de s’engager à accepter Christ sans risque de représailles directes.  Une trentaine de personnes se sont engagées à recevoir nos traités qui, selon notre méthode, ne sont donnés qu’à ceux qui décident de faire la prière de repentance.

 

  1. LE DEUXIÈME JOUR A KONALEMOU

Le deuxième jour a commencé avec deux grands miracles que Dieu a accomplis. Le premier miracle est l’arrêt subit de la pluie, et le second est renoncement des musulmans de faire leur prière de 19h00 pour nous permettre de projeter. Nous avons projeté « la passion de Christ », un film qui expose les profondeurs des souffrances de Christ.

Par la grâce de Dieu, plusieurs musulmans comparativement à la veille sont venus, des deux côtés de l’écran.

Voici le côté opposé de l’écran

Et le côté principal

 Nous leur avions parlé de la valeur des souffrances de Christ pour le salut de l’homme, et que seuls ceux qui mettent leur foi en lui auront le bénéfice de ces souffrances : le pardon des péchés, la paix avec Dieu, et la vie éternelle.

Deux personnes en dehors de ceux qui étaient la veille ont publiquement manifesté leur désir de suivre le Seigneur.

 

C. LE  TROISIEME JOUR A KONALEMOU

Le troisième jour était particulier. Tout a commencé avec la femme de l’homme qui nous a donné un abri à Konalemou. Elle s’est mise à trembler et à délirer. Son mari est venu étant paniqué vers nous pour demander la prière. Nous avons pris le temps de lui présenter l’évangile, et nous avons prié. Après la prière j’ai compris que c’était le paludisme. Ayant quelques comprimés de paracétamol avec nous, nous lui avons donné une dose, pour arrêter l’effet du froid et permettre qu’elle puisse aller à un centre de santé à 400 francs du village.

Dès que l’effet de ces comprimés s’est produit, elle s’est levée, croyant être guérie.  Le charlatan qui avait été informé de la situation est venu avec ses remèdes qu’elle a refusé de prendre. Nous leur avons dit qu’il fallait rapidement aller à l’hôpital. Leur refus d’y aller nous a fait comprendre qu’ils étaient sans sou. Nous les y avons amenés. Un test rapide de palu a révélé qu’elle avait un excès de palu dans son sang.

 Nous avons pris soin de toutes les charges médicales pendant tous les jours de son hospitalisation, gloire à Dieu !

Le soir, nous avons projeté un autre film. Plusieurs sont venus et ont écouté l’évangile.

 

À la fin, nous leur avons offert un traité, dont le titre est « Que faut-il faire pour être sauvé ? » Tous les musulmans présents ont reçu avec joie les traités.

 

 

  1. LA MISSION A NGANGASSAOU

 

La mission à Ngangassaou a été très différente. Nous sommes allés d’abord voir le chef du village.

 

  1. LE PREMIER JOUR A NGANGASSAOU

Alors que tout était bien disposé, une pluie venant de nulle part nous a empêchés de prêcher.

 

  1. LE DEUXIÈME JOUR A NGANGASSAOU

J’ai décidé de me fondre sur le terrain de mission avec mon audience en m’habillant textuellement comme eux.

 À vrai dire ni moi ni personne d’entre nous ne savions l’écho que cela produirait. Lorsque je marchais au milieu de ces musulmans, et lorsqu’ils me voyaient préparer la projection, surtout que c’était vendredi, le jour spécial du culte islamique.

Une multitude est venue écouter le Modibo Pasteur.

 La prédication s’est axée sur « Qui est Jésus ? »

 Alors qu’une controverse circule sur sa personne, certains disant qu’il n’est qu’un simple prophète comme Moise, et d’autres affirment qu’il est leur Dieu, « nous sommes venus vous annoncer que Jésus est le Messie, le Sauveur du monde. Quiconque aimerait un jour échapper au jugement dernier et hériter la vie éternelle doit croire à Jésus comme son Sauveur ! Il est l’unique chemin qui mène à Dieu, et le seul par qui nos péchés peuvent être pardonnés. Il est mort à la croix et ressuscité le troisième jour pour ôter la colère de Dieu qui pèse sur quiconque pèche, et la foi en lui nous donne la capacité de dominer sur le péché, et de vivre une vie qui est agréable à Dieu. »

Nous étions heureux de voir cette foule écouter attentivement la bonne nouvelle. À la fin, nous leur avons demandé s’ils le sollicitaient de recevoir notre traité dont le titre est « Que faut-il faire pour être sauvé ? ». Plusieurs ont levé la main et l’ont reçu.

Nous sommes tous rentrés ce soir avec une joie immense dans nos cœurs ! Jésus nous a accordé la grâce de prêcher la bonne nouvelle !

 

  1. LE TROISIÈME JOUR A NGANGASSAOU

Nous étions tous excités d’aller encore prêcher la bonne nouvelle. En effet, un jeune musulman qui était là la veille est venu nous demander qu’il voulût recevoir le traité. Certainement la veille il n’avait pas pu le recevoir pour les raisons dont la spéculation ne vaut pas la peine. Nous avons pris le dîner ensemble, puis nous lui avons remis le traité, sans lui dire quoi que ce soit !

En effet, dans ces conditions,  il ne faut pas lui donner l’impression qu’il est plus important que notre évangile, ou qu’il nous donnait un privilège en venant vers nous ! Nous le laissons entre les mains du Seigneur Saint-Esprit qui l’a attiré vers nous ! À ce niveau, c’est par la vie qu’il faut compter pour continuer à arroser le message déjà reçu.

Le soir, juste après avoir tout préparé,

La pluie nous a empêchés d’arriver au lieu de notre projection !

Cette pluie était-elle le produit de l’ennemi ? Dieu n’y avait point sa main ?

Ce qui est sûr c’est qu’en planifiant d’aller dans l’Adamaoua en octobre, nous savions qu’à cette période de l’année, nous sommes en pleine saison sèche !

 

Conclusion

Qu’importe, la bonne nouvelle a été prêchée ! Nous bénissons le Seigneur pour ce privilège ! Nous pouvons davantage le glorifier pour cela, n’oubliant pas que dans les zones comme celles-ci, le plus important c’est la grâce de prêcher. C’est d’ailleurs là notre devoir. Nous n’avons aucun pouvoir de convertir une personne. Le Seigneur Saint-Esprit sait en tant que notre Dieu ce qu’il faut faire pour chaque personne.

Gloire au Saint-Esprit, Gloire à Jésus Christ, et Gloire au Père !!!

 

Bienaimés, nous ne pouvions jamais parvenu à ces résultats sans votre précieux soutien matériel, financier, et surtout spirituel. Merci beaucoup ! Nous serons très heureux de partir encore avec vous à notre avant-dernière mission de cette année à la dernière semaine du mois de novembre à Kotto-Up.

Que le Seigneur vous bénisse !

 

 

 





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